La fête des Hôpitaux Robert Schuman, qui s’est tenue le 5 décembre au GRIDX à Wickrange, a été un véritable temps fort de l’année. Une soirée élégante, ponctuée de clins d’œil à l’univers de James Bond, où convivialité et bonne humeur étaient au rendez-vous.
Un grand bravo également à nos talents internes : nos chefs de Santé Services pour leur cuisine créative et raffinée qui a régalé tous les convives.
Merci à tous pour cette soirée inoubliable !
Au cours du dernier mois, nos équipes de restauration de Santé Services ont une fois de plus régalé les convives lors de deux grands événements : les Honorations des Hôpitaux Robert Schuman et la Fête du Personnel.
Grâce à une équipe dévouée, compétente et toujours pleine d’imagination, chaque menu s’est transformé en une expérience gustative unique, alliant diversité, raffinement et gourmandise.
Un immense merci à elles et eux pour leur professionnalisme et leur passion, qui rendent chaque événement inoubliable.
𝐶𝑟𝑒́𝑑𝑖𝑡𝑠 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑠 : 𝐽𝑒𝑎𝑛-𝑀𝑖𝑐ℎ𝑒𝑙 𝐷𝑎𝑢𝑛𝑒 𝑒𝑡 𝐸𝑚𝑚𝑎𝑛𝑢𝑒𝑙 𝐶𝑙𝑎𝑢𝑑𝑒
Plongez dans le 15ᵉ numéro du magazine Health Bells – édité par Santé Services S.A. en collaboration avec Regie.lu et les Hôpitaux Robert Schuman et distribué avec le Luxemburger Wort – consacré à un thème essentiel : la médecine préventive.
Au sommaire de ce nouveau numéro :
  • Interview – Quand la santé rencontre l’entrepreneuriat – avec Françoise Thoma et Angèle Schmitz (Spuerkeess)
  • Interview – GesondheetsZentrum : plus que de la médecine, repenser la santé avec sa directrice, Dr Kathrin Buck
  • Boîte à outils – Un regard dans les yeux : l’avenir du diagnostic du TDAH par l’équipe de psychologues des Hôpitaux Robert Schuman
  • Un produit, une recette – Les choux de Bruxelles + Recette : Choux de Bruxelles rôtis au bacon et parmesan
  • Medical news au Luxembourg
Une lecture inspirante pour mieux comprendre, anticiper et prendre soin de sa santé.
Bonne lecture !

À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, nos collaborateurs des Hôpitaux Robert Schuman ont participé à une belle initiative solidaire.

Tous les prix des menus servis le 16 octobre dernier ont été reversés à l’ONG Iles de Paix Luxembourg, active dans la lutte contre la faim et la promotion d’une agriculture durable.

Grâce à cet élan collectif, un chèque de 𝟐 𝟓𝟗𝟎 € a pu être remis à l’association !

Un grand merci à tous ceux qui ont contribué à cette action — un petit geste pour chacun, un grand pas pour plus de solidarité.

À l’occasion d’OctobreRose, nos équipes de restauration ont préparé un menu tout en rose, savoureux et plein de bienveillance, spécialement pour nos collaborateurs des Hôpitaux Robert Schuman.
Parce que chaque geste compte, nous nous mobilisons ensemble pour sensibiliser et soutenir la cause. Un grand merci à nos chefs pour cette belle initiative qui met du goût et de la couleur dans nos assiettes !
Découvrez le 14e numéro, coédité par Santé Services et Regie.lu, disponible gratuitement dans les 4 établissements des Hôpitaux Robert Schuman et distribué avec le Luxemburger Wort.
Au programme :
  • Plongée dans l’imagerie médicale aux HRS avec le Dr Mélanie Girard
  • Focus sur le nouveau site Cloche d’Or pour la radiologie et la santé
  • Rencontre avec le Professeur Guillaume Vogin du Centre Françoise Baclesse
  • Astuces pour passer une IRM sans stress, pour petits et grands
  • Une recette fraîche et gourmande à base de pastèque
  • Et bien sûr, toutes les dernières medical news au Luxembourg
Bonne lecture à toutes et tous !
Ce 10 juillet, un drone a effectué avec succès son tout premier vol officiel entre les Hôpitaux Robert Schuman (Kirchberg) et les Laboratoires Réunis à Junglinster, transportant… un échantillon de sang !
Une grande première au Luxembourg et une avancée majeure pour la logistique médicale.
Le vol s’est déroulé en présence de la ministre de la Mobilité Yuriko Backes, de la ministre de la Santé Martine Deprez et du ministre de l’Économie Lex Delles.
Le projet Griffin, c’est une collaboration innovante entre :
Bravo à tous les partenaires pour cette belle réussite !

L’appareil peut transporter des échantillons allant jusqu’à trois kilogrammes, notamment du sang, du sérum ou d’autres prélèvements. D’autres essais sont prévus à l’avenir.

Une véritable prouesse médicale s’est produite dans le ciel luxembourgeois ce jeudi matin. Dans le cadre du projet Griffin, un drone a transporté un échantillon sanguin par voie aérienne. L’appareil a décollé des Hôpitaux Robert Schuman au Kirchberg pour atteindre sans encombre les Laboratoires Réunis à Junglinster. On parle ici d’une avancée considérée comme «majeure» pour la logistique médicale au Luxembourg.

«Le transport s’est déroulé de manière fluide et réussie, démontrant que les technologies modernes de drones peuvent être utilisées pour la logistique médicale de manière non seulement sûre, mais aussi rapide, fiable et respectueuse de l’environnement», annoncé fièrement le gouvernement, dans un communiqué. En effet, le drone ne produit par ailleurs aucune émission directe de CO₂ en fonctionnement.

Le drone, véritable petit bijou technologique, est conçu par le fabricant suisse RigiTech et est capable d’atteindre une vitesse de vol d’environ 100 km/h. Il peut transporter des échantillons allant jusqu’à trois kilogrammes, notamment du sang, du sérum, de l’urine ou d’autres prélèvements.

Autre avantage non négligeable: les tests ont également révélé que les échantillons subissent beaucoup moins de vibrations en vol qu’au cours d’un transport routier.

Des mesures pour garantir la sécurité

Va-t-on, dans un futur proche, voir des drones médicaux partout dans le ciel ? Pas si vite, de tels transports suivent des procédures ultra-sécurisées. «Des protocoles d’urgence et de déroutement détaillés sont en place et peuvent être activés aussi bien automatiquement que manuellement. Tous les systèmes critiques du drone sont doublés, réduisant ainsi au maximum les risques de défaillance».

Par ailleurs, le drone vole uniquement dans des zones virtuelles sécurisées, définies en étroite collaboration avec la Direction de l’aviation civile (DAC). «Cela permet d’éviter tout survol non autorisé, en particulier au-dessus de zones habitées», précise le gouvernement. Notons d’ailleurs qu’un système de parachute intégré vient renforcer la sécurité en cas de défaillance technique. «Hautement improbable», rétorque le gouvernement.

À l’avenir, d’autres essais sont prévus afin d’explorer davantage le potentiel du transport par drone dans la pratique. Mais aussi d’optimiser les procédures opérationnelles et d’évaluer une intégration dans le quotidien médical.

Le projet Griffin avait été lancé en juillet 2023 par Laboratoires Réunis, Luxembourg Air Services, Post Luxembourg et Santé Services.

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Ce 10 juillet, le projet Griffin a franchi une étape majeure: un drone a transporté pour la première fois au Luxembourg un échantillon sanguin entre les Hôpitaux Robert Schuman et les Laboratoires Réunis de Junglinster.

Le Luxembourg a franchi un cap technologique ce jeudi matin, avec le premier vol d’un drone médical transportant des échantillons sanguins entre deux établissements de santé du pays. Le drone Griffin, piloté depuis le site des Hôpitaux Robert-Schuman au Kirchberg, a mis 9 minutes et 30 secondes pour rejoindre les Laboratoires Réunis à Junglinster, situés à une douzaine de kilomètres.

Ce vol inaugural marque une étape clé pour le consortium à l’origine du projet – Laboratoires Réunis, Luxembourg Air Services, Post Luxembourg et Santé Services – qui ambitionne de démontrer l’efficacité, la rapidité et la sécurité du transport d’échantillons médicaux par drone.

Le drone utilisé – un modèle Eiger 03 conçu par l’entreprise suisse RigiTech – est entièrement électrique. Il peut atteindre une vitesse de 100 km/h et transporter jusqu’à trois kilogrammes de charge, qu’il s’agisse de sang, de sérum, d’urine ou d’autres types de prélèvements médicaux. En vol, les échantillons subissent par ailleurs moins de vibrations qu’en transport routier.

L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs personnalités politiques et institutionnelles, dont la ministre de la Mobilité, Yuriko Backes, la ministre de la Santé, Martine Deprez, le ministre de l’Économie, Lex Delles, la directrice de la Direction de l’Aviation civile, Laura Könner, le premier échevin de la Ville de Luxembourg, Maurice Bauer, et le bourgmestre de Junglinster, Ben Ries.

Ce n’est pas la première fois que le drone Griffin effectuait un vol de ce type: dès le 7 mai dernier, une mission aller-retour entre Junglinster et les Hôpitaux Robert-Schuman avait déjà permis de transporter de véritables échantillons sanguins. Ce test, réalisé dans un cadre contrôlé, avait permis de vérifier en continu des paramètres critiques, tels que la température, l’humidité, l’exposition à la lumière et les vibrations. Les résultats avaient confirmé la stabilité du transport, jugée même plus douce que par véhicule routier.

En plus de tester les capacités techniques, le projet vise à évaluer l’intégration à long terme de cette solution dans les chaînes logistiques médicales. D’autres essais sont d’ores et déjà prévus pour approfondir les usages, optimiser les processus et explorer l’impact économique de cette technologie.

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Le drone Griffin, qui transporte des échantillons médicaux, a effectué son vol inaugural entre le Kirchberg et Junglinster, jeudi matin.

Le toit des Hôpitaux Robert-Schuman (HRS), au Kirchberg, au petit matin. Hugo Larue, de Luxembourg Air Rescue (LAR), place dans un drone rouge vif une pochette contenant des échantillons sanguins. Tout est vérifié, un petit coup de fil à la tour de contrôle pour prévenir et le drone peut commencer à s’élever à la verticale, avant de prendre de la vitesse et de filer dans le ciel bleu azur. Direction les Laboratoires réunis, à Junglinster, une douzaine de kilomètres plus loin.

Le drone du projet Griffin, qui vise à transporter par les airs des échantillons médicaux, a effectué jeudi matin son vol inaugural, devant un parterre d’invités, dont des partenaires du projet et trois ministres (Yuriko Backes pour la Mobilité, Lex Delles pour l’Économie et Martine Deprez pour la Santé). «Aujourd’hui, on avait un tout petit peu de vent dans le bon sens, donc on a mis 9 minutes 30», pointe Hugo Larue, de LAR, qui pilotait le drone depuis le Kirchberg. Le temps de décharger, à Junglinster, les échantillons envoyés, «pour l’aller et retour en tout, on a compté 20 minutes». Par la route, au même moment, il fallait compter quatorze minutes pour l’aller simple, à un moment où la circulation était encore fluide.

«On est très optimistes» – Dr Marc Berna, directeur général des HRS

«Les avantages pour nous sont la rapidité, la sécurité et d’être indépendants des problèmes de trafic sur les routes dans notre pays. C’est aussi une façon très durable de transporter des échantillons de petite taille», avance le Dr Marc Berna, directeur général des HRS. Un tel vol permet de transporter «une bonne centaine de tubes sanguins», ajoute-t-il. Pour le moment, l’idée en est au stade du projet pilote.

S’il est convaincu des avantages du drone, le Dr Berna pointe qu’il faudra «faire des calculs économiques pour voir si, à la longue, ce genre de fonctionnement peut se financer ou pas. On n’a pas encore tous les éléments, mais on est très optimistes.» Le budget précis d’un vol comme celui de ce matin n’est pas encore posé.

En attendant, ce vol a été riche en enseignements et encourageant. «On est très content du déroulé du vol, on a pu le suivre en temps réel», explique Hugo Larue. «Le pilotage en soi n’est pas particulier. On a quelque chose qui est bien calé dans le drone, dont on connaît le poids à l’avance. En revanche, il y a un peu de travail en amont», en raison de la spécificité de la matière transportée.

D’autres échantillons que le sang

«Il y a un travail réglementaire à faire pour être sûr que rien ne se passera mal avec l’échantillon». La proximité de l’aéroport oblige notamment à quelques vérifications, et à des contacts avec la tour de contrôle, même si «le trafic aéroport n’est pas affecté». Pour le Dr Berna, «le projet pilote nous a permis de constater qu’on peut gérer toutes les limitations de la réglementation et la technologie disponible. Pour nous, c’était très important de montrer la faisabilité concrète de ce projet».

LAR continuera à mener les tests du drone. Si le projet pilote est concluant, le sang ne sera sans doute pas la seule matière transportée. «Rien que dans notre domaine, on peut penser à d’autres types d’échantillons biologiques de petite taille, comme tous les prélèvements qu’on fait dans nos polycliniques, endoscopies et autres», anticipe le Dr Berna. «On peut aussi transporter des médicaments de cette façon, par exemple».

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